Le bien-être au travail est devenu un souci quasi générationnel aujourd’hui. Mais bien au-delà d’une préoccupation que certains qualifient parfois de confort, elle influence de manière positive le travail, en particulier sur la productivité et pour la dire plus crument, sur la rentabilité de l’entreprise. La définition du bien-être au travail, qui date de 1996, recouvre aujourd’hui des aspects trop limités et trop en décalage avec les réalités du XXIe siècle.
Il est temps de repenser un nouveau cadre qui inclurait des revendications d’aujourd’hui et auxquelles notre génération accorde de l’importance : l’équilibre vie privée/vie professionnelle, le droit à la déconnexion, le télétravail ou encore des horaires repensés. Les possibilités offertes par le numérique sont nombreuses. De plus, à l’heure où les entreprises luttent parfois pour se démarquer d’un point de vue salarial, des conditions de bien-être supérieures peuvent clairement aider à sortir du lot.