Objectif : bilinguisme généralisé !

Partons de plusieurs constats :

Les deux communautés linguistiques s’éloignent progressivement.

L’accord de majorité du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale favorise la promotion du multilinguisme au-delà de la frontière de l’enseignement qu’il serait possible d’obtenir en FWB également.

La plupart des Bruxellois et des Wallons ont conscience de la plus-value du bilinguisme.

Le niveau de connaissance des langues telles que le néerlandais et l’anglais chez les Belges francophone est faible.

La plus-value non négligeable qu’apporte la connaissance de deux langues ou plus (en l’occurrence français et néerlandais) sur le marché de l’emploi.

Le bilinguisme généralisé entraînerait un rapprochement significatif des deux communautés linguistiques.

La Belgique est la capitale de l’Europe et l’impact du bilinguisme généralisé sur la cohésion sociale est positif.

L’enseignement ne peut pas être le seul vecteur de propagation du bilinguisme par lequel l’Etat intervient.

Les Jeunes MR proposent :

  • La mise en place d’une cartographie des initiatives déjà en place favorisant la promotion du bilinguisme pour permettre de les renforcer.
  • La mise sur pied d’un “Conseil du multilinguisme” qui pourra regrouper des universitaires, des experts mais également des écoles et bien d’autres partenaires. Il pourra également proposer des mesures pour l’anglais et sa promotion.
  • Le renforcement des concepts tels que l’enseignement d’immersion, CVO, STIMOB, Content and Language Integrated Learning (CLIL), Actiris.
  • De développer la formation bilingue d’enseignants et stimuler les échanges d’enseignants des deux communautés.
  • La création d’un site internet pour faciliter les accords entre les différents partenaires.
  • Prévoir un label “multilinguisme” pour les entreprises ou organisations qui soutiennent activement la connaissance linguistique de leur personnel.
  • D’inciter les réseaux de loisirs et culturels à s’ouvrir davantage aux jeunes issus d’autres groupes linguistiques.
  • D’inciter à l’accord de coopération entre le gouvernement fédéral et les communautés en ce qui concerne l’enseignement.
  • De stimuler les entreprises à investir dans la connaissance linguistique de leur personnel.
  • De mettre en place un suivi qui rendra visible l’impact du bilinguisme généralisé sur la vie économique du pays.

Les jeunes MR proposent un renforcement de l’apprentissage des langues dans l’enseignement secondaire francophone

L’offre d’apprentissage du néerlandais dans les écoles secondaires francophones n’est pas adaptée à la réalité communautaire et sociale de notre pays. Les autorités politiques de plusieurs partis flamands soulignent le fait que l’importance du bilinguisme n’est pas considérée de la même manière au Nord et au Sud du pays.

Suite au Brexit, l’Europe doit se donner les moyens de développer d’autres pôles d’apprentissage des langues, et particulièrement de l’anglais (Exemple des échanges Erasmus).

La Belgique a besoin de développer sa mobilité linguistique d’un point de vue culturel, scolaire, économique et doit pouvoir promouvoir l’utilisation et l’apprentissage des langues nationales au sein de l’enseignement de toutes les communautés.

Il est maintenant nécessaire pour de très nombreux emplois de maîtriser les langues nationales.

Nous souhaitons rendre la formation en néerlandais (via un cours de langue) obligatoire dès la première secondaire dans l’enseignement francophone. Dans l’optique de favoriser le bilinguisme (français/néerlandais), les Jeunes MR souhaitent également rendre obligatoire l’apprentissage du néerlandais dès l’école primaire. L’apprentissage d’une langue est beaucoup plus optimal s’il démarre dès le plus jeune âge. Mais aussi créer une offre d’écoles d’immersion complète dans les langues nationales et en anglais dans le réseau d’enseignement francophone, proposer que les cours de langues soient dispensés par des natifs néerlandophones ou germanophones dans l’enseignement francophone et inversement. Rendre l’enseignement des langues plus accessible pour les étudiants en difficulté via la mise en place de classes de soutien ou de renforcement et rendre l’offre d’écoles d’immersion complémentaire à l’offre d’écoles de formation qualifiante ou professionnalisante.

Les jeunes MR s’opposent à toute mesure de réduction collective du temps de travail

Les partis de gauche, et même Défi, recommencent à proposer la réduction collective du temps de travail comme une solution efficace de lutte contre le chômage.

Plusieurs constats ont été faits :

Le chômage des jeunes reste élevé à Bruxelles et en Wallonie (environ 30%).

Le chômage est en baisse depuis plusieurs années en Belgique et le nombre d’emplois vacants a doublé en trois ans.

Un départ à la retraite ou un partage du temps de travail d’un travailleur expérimenté ne peut jamais être comblé par l’arrivée d’un nouveau travailleur.

Le Conseil supérieur de l’emploi belge s’oppose à la réduction collective du temps de travail car la réduction de travail sans adaptation des salaires a un effet nul sur l’emploi, tout en amplifiant les coûts de l’entreprise qui voit le nombre d’employés augmenter pour une même masse de travail.

Le chômage baisse depuis plusieurs années en Belgique sous l’impulsion d’une conjoncture économique favorable et d’une politique en faveur de l’emploi et pas d’une réduction collective du temps de travail.

Les expériences à l’étranger n’ont pas été couronnées de succès. Les 35 heures en France n’ont pas créé plus d’emplois et ont grevé de manière durable les finances publiques.

Le numérique permet plus de flexibilité dans les horaires prestés afin de s’adapter à la réalité de chaque entreprise, il faut poursuivre les efforts vers une harmonisation du statut des travailleurs.

À la vision unique du travail comme un fardeau, les Jeunes MR considèrent qu’il peut être un vrai moyen d’émancipation. La formation reste le chemin le plus court vers l’emploi.

Les Jeunes MR s’opposent à la réduction collective du temps de travail comme une solution au chômage et la considère comme un sophisme. Nous considérons que cette mesure du siècle passé n’a pas sa place dans l’ère du numérique où la flexibilité, les qualifications et la formation seront les clefs de demain.

Les Jeunes MR sont pour la formation des mandataires politiques communaux

Des mandataires communaux sont élus par le suffrage universel en ayant parfois une méconnaissance du système politique.

Actuellement, rien n’oblige un élu à se former ou à s’intéresser au mandat pour lequel il siège ce qui ne favorise pas la bonne gouvernance. La prise de décisions par certains mandataires sans avoir les connaissances suffisantes des matières récurrentes peut être problématique.

Il serait opportun que postérieurement aux élections communales, les mandataires doivent suivre une formation portant notamment sur les matières communales et sociales suivantes : mission et fonctionnement d’une commune et d’un CPAS, comptabilité communale (budgets, comptes, obligations légales…), notions de marché public, tutelles administratives, …

Cette formation pourrait être dispensée en plusieurs 1/2 journées par le Directeur Général de chaque commune. Cette formation pourrait également être accessible pour les suppléants qui le souhaitent.

Dans le domaine professionnel, il faut souvent satisfaire à un examen en prouvant ses connaissances dans une matière particulière afin d’être engagé. Pourquoi la politique est-elle exemptée de ce processus alors qu’elle impacte les citoyens et régit la gestion de la société à chaque niveau de pouvoir ?

La proposition se veut empreinte de bonne gouvernance et d’amélioration du fonctionnement des différents organes de gestion communaux grâce à une connaissance de base commune des matières principales communales et sociales par les mandataires.

 Les Jeunes MR souhaitent donc la création d’un module de formation par des experts (DG, DF, spécialistes en marchés publics, juristes…) reprenant notamment les matières communales centrales suivantes :

• Mission et fonctionnement d’une commune, d’un CPAS ;
• Comptabilité communale (budgets, comptes, obligations légales…) ;
• Notions de marchés publics ;
• Tutelles administratives ;
• …

Le module de formation commun serait dispensé par le Directeur général de chaque commune aux élus communaux de son entité (module obligatoire avec la présence comme seul critère d’octroi de la certification) et les Directeurs Généraux de chaque commune suivraient une formation spécifique pour dispenser ces formations.

Les Jeunes MR souhaitent que toutes les formations dispensées par l’Enseignement en alternance possèdent une reconnaissance identique au niveau belge.

Le fossé entre formation et marché de l’emploi est encore trop grand. Malgré un taux de chômage en baisse mais encore élevé en 2019 en Belgique d’environ 15%, le taux de vacance reste trop élevé (3 ,5%). Il existe une différence trop importante entre les compétences acquises au cours de sa formation et les besoins du marché de l’emploi.

La formation en alternance, qui combine des périodes de formations à l’école avec des stages en entreprises, est sans doute une des meilleures réponses à ce problème. Ce sont les besoins des entreprises qui régulent au plus près la formation des travailleurs. Il est dès lors urgent de pouvoir encadrer de telles formations afin de faire preuve d’ambitions. Aujourd’hui, le paysage de la formation en alternance est complétement éclaté en Communauté française (CEFA, IFAPME, efp) aves des organismes différents qui mènent chacun leurs barques mais qui seraient sans doute plus efficace si leurs actions étaient coordonnées. De plus, une reconnaissance identique de l’ensemble des formations en alternance dispensées devrait pouvoir jouir d’une reconnaissance identique. Une telle reconnaissance permettrait aux apprenants de pouvoir valoriser leurs formations dans n’importe quelle entreprise.

Les Jeunes MR souhaitent que la formation en alternance soit valorisée et reconnue comme une filière à part entière de l’enseignement, et pas comme un choix de dernier recours.

Pour un jeune aujourd’hui, le chemin le plus sûr vers un emploi reste l’obtention d’un diplôme.  Le fossé entre formation et marché de l’emploi est encore trop grand. Malgré un taux de chômage en baisse mais encore élevé en 2019 en Belgique d’environ 15%, le taux de vacance reste trop élevé à 3 ,5%. Il existe une différence trop importante entre les compétences acquises au cours de sa formation et les besoins du marché de l’emploi.

Comme le souligne le Forem dans son étude sur « les jeunes wallons et le marché de l’emploi », le taux de chômage a tendance à diminuer lorsqu’à l’inverse, le taux de qualifications augmente. De plus, les offres d’emplois pour des métiers peu qualifiés ont tendance également à diminuer et ne représentent plus que 10% des offres totales d’emplois.

Cependant, contrairement aux idées reçues, un haut niveau de qualification (comme être titulaire d’un master) n’est pas l’itinéraire le plus rapide. En effet, ce sont les titulaires de bacs et les jeunes ayant suivi un apprentissage qui semblent être les mieux placés en la matière. Un constat qui semble indiquer que des filières d’ordinaire plus proches des entreprises (par l’intermédiaire des stages ou d’études en alternance) et du marché du travail en général, sont le parcours le plus court pour décrocher un job et qui plus est, de manière durable.

La formation en alternance, qui combine des périodes de formations à l’école avec des stages en entreprises, est sans doute une des meilleures réponses à ce problème. Ce sont les besoins des entreprises qui régulent au plus près la formation des travailleurs

Pendant de trop nombreuses années, les filières techniques et professionnelles ont été délaissées. Une certaine forme d’obstination idéologique, en particulier de la gauche, a conduit à cette situation. En effet, on a considéré pendant trop longtemps que tous les élèves étaient finalement destinés à la même chose, à savoir les études supérieures. Elles ont été mises sur un piédestal, érigées comme seul horizon respectable. Un moule dans lequel chaque élève était sommé de rentrer. Il est de temps de changer de regard et de (re)considérer les filières manuelles tant elles sont nécessaires et porteuses d’avenir. Nous l’avons répété, ouvrir le champ des possibles c’est d’abord que les choix et les spécifiés de chacun puissent être pris en considération.

Il existe quantité de parcours différents de celui de la filière générale. Cette dernière a pendant trop longtemps été considérée comme l’unique chemin vers l’épanouissement et la prospérité, quitte à confiner les filières techniques et professionnelles à des canaux de seconde zone et de relégation pour ceux qui n’auraient pas réussi dans le général. L’éventail des formations est pourtant très large. La revalorisation des filières techniques et qualifiantes passera d’abord par une meilleure information sur la diversité des parcours et des formations existantes.

Les Jeunes MR demandent que les Universités et Hautes Écoles belges développent des pôles d’excellence (Masters) afin de se spécialiser dans leurs domaines de compétences privilégiés.

Le taux d’échec en première année de l’enseignement supérieur est conséquent. À contrario, le taux d’échec en 6e secondaire est faible et d’environ 6%. Comment expliquer ce fossé et ce taux d’échec sur une année seulement. Les compétences validées en 6e secondaire sont-elles adéquates et reflètent-elles les réalités de l’enseignement supérieur ?

Selon l’ARES, les performances éducatives sont trop stables face aux attentes sociétales et socio-économiques. En effet, le taux d’échec en 1ère année de l’enseignement supérieur a tendance à augmenter depuis ces 10 dernières années et est estimé à 65%. Contrairement à la moyenne européenne, la Belgique n’a pas augmenté le nombre de diplômés de l’enseignement supérieur. Ce chiffre reste stable et n’augmente pas depuis ces dix dernières années.

Qui plus est, quantité de métiers encourent le risque d’une automatisation. Les logiciels de demain remplaceront de nombreuses tâches, bien souvent routinières, aussi bien physiques que cognitives. L’humanité est cependant loin d’être obsolète, comme nous l’avions déjà illustré dans le Mémorandum de notre Congrès Numérique, via l’exemple des « Advanced Chess » ou « Cyborg Chess », nouvelle forme de tournois d’échecs. Les ordinateurs sont considérés comme imbattables par un humain depuis vingt ans maintenant lorsqu’ils évoluent les uns contre les autres, mais qu’en serait-il d’un humain aidé par une machine ? C’est exactement le but de ces « chess freestyle tournament » qui voient s’affronter des humains tous aidés dans leurs parties par un ordinateur. Une forme de tournoi suggérée par Gary Kasparov lui-même. Les résultats sont frappants. Non seulement des humains accompagnés d’une machine ont battu la plupart des ordinateurs, mais lorsqu’on fait concourir des humains entre eux, chacun aidé par une machine, ce ne sont pas les grands maîtres accompagnés d’un ordinateur portable qui remportent la partie mais bien des joueurs lambda accompagnés d’ordinateurs puissants et qui disposent de compétences en informatique. Cet exemple illustre à merveille l’importance de posséder de telles qualités dans le monde numérisé d’aujourd’hui et cela face à n’importe quel challenge. La révolution numérique et les progrès de l’IA exigent une montée en compétence de l’ensemble de la population.

Ensuite, cela fait maintenant une vingtaine d’années que l’enseignement supérieur connait un sous financement, voir même un « définancement » structurel. La population étudiante augmente sans cesse, mais le budget de l’enseignement en enveloppe fermée n’augmente pas. L’ARES suggère que ce financement soit augmenté de 50 millions d’euros.

Outre le fait que le secteur souffre d’un manque de financement, il est également important de se pencher sur la gouvernance de nos institutions comme le suggère également l’ARES. En effet, l’organisme estime que quantité d’économies d’échelles pourraient être réalisées à partir d’un modèle plus intégré, qui pourrait découler notamment de la fusion de plusieurs établissements. De plus, un plus haut niveau d’intégration augmenterait considérablement la capacité de négociation du secteur aussi bien auprès du pouvoir politique que des acteurs privés.

Et pourquoi ne pas aller un cran plus loin, en rationalisant une partie de l’offre de formations. En proposant, par exemple, des filières d’excellence propres à chaque établissement. Enfin, dans un monde de plus en plus globalisé y compris du point de vue académique, il apparait primordial que les voix et les efforts ne soient plus dispersés si l’on souhaite avoir une chance d’exister. Il est peut-être l’heure de faire fi des conflits historiques et des oppositions philosophiques, de dépasser la pilarisation des institutions belges et de démontrer un certain degré de pragmatisme afin de peser sur la scène internationale.

Les Jeunes MR proposent que les établissements d’enseignement supérieur repensent leur stratégie globale à court, à moyen et à long terme, pour sortir de la logique financière dans laquelle ils sont enfermés actuellement. Cette réflexion devra mener à une meilleure organisation de l’enseignement supérieur, via, par exemple, la fusion ou mise en réseau de plusieurs établissements (Hautes Écoles, Universités et Établissements de Promotion sociale).

Le taux d’échec en première année de l’enseignement supérieur est conséquent. À contrario, le taux d’échec en 6e secondaire est faible et d’environ 6%. Comment expliquer ce fossé et ce taux d’échec sur une année seulement. Les compétences validées en 6e secondaire sont-elles adéquates et reflètent-elles les réalités de l’enseignement supérieur ?

Selon l’ARES, les performances éducatives sont trop stables face aux attentes sociétales et socio-économiques. En effet, le taux d’échec en 1ère année de l’enseignement supérieur a tendance à augmenter depuis ces 10 dernières années et est estimé à 65%. Contrairement à la moyenne européenne, la Belgique n’a pas augmenté le nombre de diplômés de l’enseignement supérieur. Ce chiffre reste stable et n’augmente pas depuis ces dix dernières années.

Qui plus est, quantité de métiers encourent le risque d’une automatisation. Les logiciels de demain remplaceront de nombreuses tâches, bien souvent routinières, aussi bien physiques que cognitives. L’humanité est cependant loin d’être obsolète, comme nous l’avions déjà illustré dans le Mémorandum de notre Congrès Numérique, via l’exemple des « Advanced Chess » ou « Cyborg Chess », nouvelle forme de tournois d’échecs. Les ordinateurs sont considérés comme imbattables par un humain depuis vingt ans maintenant lorsqu’ils évoluent les uns contre les autres, mais qu’en serait-il d’un humain aidé par une machine ? C’est exactement le but de ces « chess freestyle tournament » qui voient s’affronter des humains tous aidés dans leurs parties par un ordinateur. Une forme de tournoi suggérée par Gary Kasparov lui-même. Les résultats sont frappants. Non seulement des humains accompagnés d’une machine ont battu la plupart des ordinateurs, mais lorsqu’on fait concourir des humains entre eux, chacun aidé par une machine, ce ne sont pas les grands maîtres accompagnés d’un ordinateur portable qui remportent la partie mais bien des joueurs lambda accompagnés d’ordinateurs puissants et qui disposent de compétences en informatique. Cet exemple illustre à merveille l’importance de posséder de telles qualités dans le monde numérisé d’aujourd’hui et cela face à n’importe quel challenge. La révolution numérique et les progrès de l’IA exigent une montée en compétence de l’ensemble de la population.

Ensuite, cela fait maintenant une vingtaine d’années que l’enseignement supérieur connait un sous financement, voir même un « définancement » structurel. La population étudiante augmente sans cesse, mais le budget de l’enseignement en enveloppe fermée n’augmente pas. L’ARES suggère que ce financement soit augmenté de 50 millions d’euros.

Outre le fait que le secteur souffre d’un manque de financement, il est également important de se pencher sur la gouvernance de nos institutions comme le suggère également l’ARES. En effet, l’organisme estime que quantité d’économies d’échelles pourraient être réalisées à partir d’un modèle plus intégré, qui pourrait découler notamment de la fusion de plusieurs établissements. De plus, un plus haut niveau d’intégration augmenterait considérablement la capacité de négociation du secteur aussi bien auprès du pouvoir politique que des acteurs privés.

Les Jeunes MR insistent pour une meilleure information envers les entreprises concernant les possibilités de s’inclure dans le cursus scolaire et sur la possibilité de créer des formations adaptées à leurs besoins en collaboration avec l’enseignement en alternance.

Pour un jeune aujourd’hui, le chemin le plus sûr vers un emploi reste l’obtention d’un diplôme. Comme le souligne le Forem dans son étude sur « les jeunes wallons et le marché de l’emploi », le taux de chômage a tendance à diminuer lorsqu’à l’inverse, le taux de qualifications augmente. De plus, les offres d’emplois pour des métiers peu qualifiés ont tendance également à diminuer et ne représentent plus que 10% des offres totales d’emplois.

Cependant, contrairement aux idées reçues, un haut niveau de qualification (comme être titulaire d’un master) n’est pas l’itinéraire le plus rapide. En effet, ce sont les titulaires de bacs et les jeunes ayant suivi un apprentissage qui semblent être les mieux placés en la matière. Un constat qui semble indiquer que des filières d’ordinaire plus proches des entreprises (par l’intermédiaire des stages ou d’études en alternance) et du marché du travail en général, sont le parcours le plus court pour décrocher un job et qui plus est, de manière durable.

Il existe quantité de parcours différents de celui de la filière générale. Cette dernière a pendant trop longtemps été considérée comme l’unique chemin vers l’épanouissement et la prospérité, quitte à confiner les filières techniques et professionnelles à des canaux de seconde zone et de relégation pour ceux qui n’auraient pas réussi dans le général. L’éventail des formations est pourtant très large. La revalorisation des filières techniques et qualifiantes passera d’abord par une meilleure information sur la diversité des parcours et des formations existantes.

Les Jeunes MR soulignent l’importance d’une meilleure information des jeunes concernant la diversité existante des métiers et du panel de formations disponible, et également sur les possibilités de réorientation de carrière via les formations en alternance.

Pour un jeune aujourd’hui, le chemin le plus sûr vers un emploi reste l’obtention d’un diplôme. Comme le souligne le Forem dans son étude sur « les jeunes wallons et le marché de l’emploi », le taux de chômage a tendance à diminuer lorsqu’à l’inverse, le taux de qualifications augmente. De plus, les offres d’emplois pour des métiers peu qualifiés ont tendance également à diminuer et ne représentent plus que 10% des offres totales d’emplois.

Cependant, contrairement aux idées reçues, un haut niveau de qualification (comme être titulaire d’un master) n’est pas l’itinéraire le plus rapide. En effet, ce sont les titulaires de bacs et les jeunes ayant suivi un apprentissage qui semblent être les mieux placés en la matière. Un constat qui semble indiquer que des filières d’ordinaire plus proches des entreprises (par l’intermédiaire des stages ou d’études en alternance) et du marché du travail en général, sont le parcours le plus court pour décrocher un job et qui plus est, de manière durable.

Il existe quantité de parcours différents de celui de la filière générale. Cette dernière a pendant trop longtemps été considérée comme l’unique chemin vers l’épanouissement et la prospérité, quitte à confiner les filières techniques et professionnelles à des canaux de seconde zone et de relégation pour ceux qui n’auraient pas réussi dans le général. L’éventail des formations est pourtant très large. La revalorisation des filières techniques et qualifiantes passera d’abord par une meilleure information sur la diversité des parcours et des formations existantes.