Pour le développement du e-sport en Belgique

L’engouement pour le E-sport n’est plus à prouver. Le secteur du gaming en Belgique c’est au moins 1,1 million de joueurs et un revenu total avoisinant les 270 millions d’euros.

Au niveau mondial, la structuration de l’E-Sport atteint une certaine maturité, 2008 a vu naître la Fédération internationale d’E-Sport avec 7 fédérations nationales fondatrices dont la Belgian Electronic Sport Federation.

Depuis 2017, L’IeSF compte plus de 46 nations membres et le selon Newzoo (cabinet d’analyse) les revenus du secteur ne cessent de faire des bonds incroyables chaque année.

Nous ne voulons pas manquer le coche, c’est pourquoi il nous semble impératif de définir un cadre législatif et réglementaire favorisant le développement des compétitions d’E-Sport en Belgique.

Étant donné que depuis une dizaine d’années, le marché économique et l’engouement pour le E-sport ne cesse de se développer, que le Conseil Olympique d’Asie a reconnu officiellement l’E-sport comme un sport à part entière et que contrairement au reste du monde, la Belgique engrange un certain retard en matière d’encadrement du E-Sport. Nous proposons de mettre fin au vide juridique qui entoure l’E-Sport, la définition et la reconnaissance du E-Sport, la reconnaissance du statut d’e-sportif, la reconnaissance et la régulation des e-tournois ainsi que la mise en place d’un cadre spécifique pour les mineurs d’âge.

Mise en place d’une phase test pour l’allocation universelle en Belgique

La réforme actuelle du marché du travail génère de nouvelles problématiques dans notre pays. La précarisation vécue par une partie importante de la classe moyenne est croissante et subvenir aux besoins primaires est devenu une réelle difficulté.

La tendance actuelle est à la création de sa propre activité commerciale.

La volonté des libéraux est de toujours être les initiateurs des changements sociétaux qui apporteront plus de prospérité à tous les citoyens belges.

Deux valeurs sont fondatrices du mouvement libéral dans le monde : la liberté et l’émancipation de l’individu, notamment par le travail. Dans un contexte d’innovation perpétuelle et de changements permanents, la centralité accordée au travail dans nos sociétés ne correspond plus à l’évolution que nous connaissons et ne participe plus à l’émancipation de l’individu en réduisant, par conséquent, la capacité d’entreprendre.

Au sein d’un monde marqué par la globalisation, le travail est trop souvent subi au lieu d’être choisi. Première victime de cette situation, la classe moyenne est touchée de plein fouet par une précarisation croissante que les structures étatiques n’arrivent plus à endiguer.

Face à ce constat, la mise en place de l’allocation universelle est la véritable réponse libérale. Elle donne la possibilité à toutes et à tous d’entreprendre et de choisir une activité professionnelle au lieu de la subir. Elle permet surtout l’émancipation de l’individu et garantira une transition sociale et écologique sans laisser personne sur le bord de la route.

Sur base de la phase test effectuée en Finlande entre 2017 et 2018, nous proposons une implémentation progressive d’une allocation universelle via un mécanisme finançable précédé par une phase test de deux ans.

Nous proposons de procéder, d’une part, par transfert budgétaire pour ce qui concerne l’ensemble des revenus d’assistance. Ceux-ci seraient adaptés à concurrence du montant d’allocation universelle.

D’autre part, les allocations relevant de la branche assurancielle de notre sécurité sociale, tel que le chômage, la pension légale ou les allocations familiales, seraient également intégrés et adaptés à concurrence du montant d’allocation universelle.

Enfin, pour permettre aux personnes qui ne bénéficient actuellement d’aucune allocation ou aide sociale de bénéficier aussi du système, le financement serait assuré par un nouveau mécanisme encore à déterminer.

Les Jeunes MR proposent de mettre en place une phase test afin de tester l’allocation universelle en Belgique sur un échantillon représentatif de la population belge en prenant en compte l’âge, le genre et le statut socio-économique.

Nous proposons également au MR d’insérer la mise en place de cette phase test dans le programme du prochain gouvernement fédéral. Finalement, nous suggérons la mise en place d’un comité composé de représentants politiques et de membres du groupe des 10 pour amender la proposition déposée.

Les jeunes MR se prononcent en faveur du service citoyen volontaire.

Aucun cadre légal n’existe actuellement pour encadrer un service citoyen en Belgique. Le blocage est dû en grande partie à des volontés contraires entre les entités fédérées.

Plusieurs propositions et textes de lois ont déjà été déposés en faveur d’un service citoyen obligatoire.

Des exemples de service citoyen existent et fonctionnent dans d’autres pays d’Europe comme en Italie, en France, Allemagne et en Lituanie.

Les Jeunes MR sont membres de la « Plateforme pour le Service Citoyen » depuis 2016. Elle propose déjà à des jeunes âgés d’au moins 18 ans de réaliser un service civil, de 6 mois à un an, au sein de projets utiles à la société (Auberge des jeunesses, hôpitaux, etc..).

Un service citoyen permet de contribuer au vivre-ensemble et à l’émancipation de la jeunesse, notamment pour des jeunes en décrochage comme les fameux NEET (Not in Education, Employment or Training).

Dans les pays où le service citoyen rencontre du succès, il n’est pas obligatoire. Un service citoyen obligatoire coûterait, selon certaines estimations, 625 millions d’euros.

Trouver une occupation citoyenne pour 140.000 jeunes à l’horizon 2025 est un impossible pari, sans compter la concurrence avec un marché de l’emploi déjà difficile à atteindre pour un certain nombre de jeunes.

Les Jeunes MR se prononcent en faveur d’un service citoyen volontaire reconnu légalement au niveau fédéral.

Nous souhaiterions que les contours soient similaires à celui déjà mis en place par la « Plateforme pour le Service Citoyen », notamment sur une exigence de moyen envers le jeune et pas de résultat.

Nous sommes convaincus qu’une telle mesure participerait au développement du vivre-ensemble et à l’émancipation de la jeunesse.

Non, c’est non !

À ce jour le nombre de victimes d’agressions sexuelles ne cesse d’augmenter en Belgique. En effet, plus de 100 viols sont commis par jour, ce chiffre reste une estimation car il existe le “chiffre noir” incluant les victimes n’ayant pas porté plainte.

– 48% des victimes ont moins de 19 ans.
– 1 personne sur 4 pense que la victime “l’a cherché” car sa tenue vestimentaire ou son comportement n’était pas approprié.
– 1 plainte sur 2 est classées sans suite.
– La majorité des victimes ont peur de porter plainte car elles ont peur d’être jugées et que leur dénonciation ne soit pas prise en considération.
– Le manque de formation dans les secteurs policier et judiciaire reste trop élevé.

L’impunité reste énorme et inconcevable. Il y a 1 814 condamnations sur 20 735 plaintes déposées. Les accusés ne sont pas punis à la juste valeur de leurs actes.

Nul n’a le droit sur la liberté d’autrui. Le premier droit de l’Homme c’est la liberté individuelle, la liberté de la propriété et la liberté de penser le tout en respectant chacun.

L’éducation est la base de la construction de la société de demain. Les mentalités doivent évoluer et non pas régresser, il est inacceptable de justifier le viol par la tenue vestimentaire de la victime.

Les Jeunes MR proposent un plus grand budget afin de former les policiers au mieux pour recevoir et comprendre les victimes.

Nous voulons également que les démarches administratives des victimes soient facilitées ; créer des centres où des policiers, des juristes médecins et psychologue soient en mesure de répondre à toutes les questions éventuelles de la victime et d’accompagner celle-ci au mieux dans ses démarches, sa reconstruction et son émancipation. Il est impératif de mettre fin à l’impunité d’actes d’une telle cruauté.

Les valeurs d’égalité et de liberté de chacun doivent être inculquées aux enfants dès le plus jeune âge, leur apprendre qu’une femme est au même pied d’égalité que l’homme et vice versa.  Aucun être humain n’a le droit sur un autre.

Nous voulons également qu’il y ait une amélioration de l’efficacité et de la qualité des poursuites afin de réduire le taux de classement sans suite et de lutter contre l’impunité.

Des cotisations sociales progressives systématiques en début d’activité pour les indépendants à titre principal

Le lancement d’activité sous le statut d’indépendant constitue un évènement et une décision importante. Le caractère incertain lié aux revenus à courts termes suite au lancement d’une entreprise, fusse-t-elle fondée sur une excellente idée ou un très bon projet, est bien présent. Les coûts non négligeables que représente un lancement d’activité sous le statut d’indépendant, quel que soit l’état de la carrière de celui qui se lance sont aussi à prendre en considération.

Les échos réguliers de certaines branches du secteur entrepreneurial sollicitent des procédures plus claires et plus accessibles.

La liberté d’entreprendre étant un des piliers fondateurs de notre mouvement, il est plus que nécessaire que l’indépendant se sente soutenu avant, pendant, mais aussi après son activité.

De manière générale, le soutien au travail avancé par les libéraux doit trouver une traduction concrète auprès de ceux qui participent pleinement au fonctionnement de l’économie. Nous sommes convaincus que, si nous ne faisons rien pour encadrer humainement et justement le statut d’indépendant, de plus en plus de constats d’injustices, de sentiments de déséquilibre de traitements vont continuer à s’installer et à se révéler.

Le premier, logique et principal effet serait alors le suivant : ralentissement de l’émergence de nouvelles entreprises, effet dissuasif sur les talents porteurs de projets et d’activités. Et qui pourra alors les blâmer d’hésiter à se lancer dans un secteur entrepreneurial si lourd et si risqué ?

Cette proposition vise à ne pas acculer financièrement l’indépendant dès le lancement de son projet.

Cette proposition est faite sans préjudice de toutes les démarches déjà en cours et assimilées à une même dynamique positive.

Nous proposons une progressivité systématique dans l’obligation des cotisations sociales en début d’activité qui s’établirait sur les quatre premiers trimestres (1 an) de cette dernière, comme suit :

– 1er trimestre : 25% du montant trimestriel lié à la cotisation minimale forfaitaire et légale ;
– 2ème trimestre : 50% du montant trimestriel lié à la cotisation minimale forfaitaire et légale ;
– 3ème trimestre : 75% du montant trimestriel lié à la cotisation minimale forfaitaire et légale ;
– 4ème trimestre : 100% du montant trimestriel lié à la cotisation minimale forfaitaire et légale.

Néanmoins, pour ne pas créer de déséquilibre, il est nécessaire de déterminer un seuil du revenu trimestriel qui, s’il est dépassé, impose le paiement complet des cotisations sociales du trimestre sur base de la cotisation minimale forfaitaire légale, faisant ainsi exception à ce système de progressivité.

Ce seuil reste à définir.

Dans la même dynamique que la mesure ci-avant proposée, il serait judicieux que l’indépendant à titre principal (et dans ce cas-ci, également l’indépendant complémentaire), puisse bénéficier d’un paiement des cotisations sociales de son premier trimestre d’activité au prorata des jours d’activité de son entreprise, calculé à partir de son lancement effectif. En effet, il apparaît, pour l’exemple, qu’un indépendant lançant son activité le 15 mars est redevable de la totalité des cotisations du trimestre en cours. De lourdes charges pour une nouvelle activité et pour un statut comme celui-là.

Augmentation du plafond d’exonération des revenus des pompiers volontaires belges

Selon la modification de l’article 38 du code des impôts sur les revenus, les pompiers volontaires peuvent bénéficier d’une exonération fiscale sur leur revenu jusqu’à 6000 €/an.

En Belgique, il y a 12.000 pompiers volontaires qui assurent la sécurité de nos citoyens.

Ce plafond d’exonération et l’imposition n’encouragent pas les personnes à devenir pompier volontaire alors que le manque de ceux-ci se situe entre 20 et 25% d’effectif.

Il y a lieu d’assurer la sécurité de nos citoyens, en cas d’urgence, dans des délais rapides.

Une rémunération plus importante encouragerait les pompiers volontaires actuels à se rendre plus disponibles.

Les Jeunes MR proposent d’augmenter le plafond d’exonération actuel (6000€) des revenus des pompiers volontaires belges.

Les jeunes MR s’opposent à toute mesure de réduction collective du temps de travail

Les partis de gauche, et même Défi, recommencent à proposer la réduction collective du temps de travail comme une solution efficace de lutte contre le chômage.

Plusieurs constats ont été faits :

Le chômage des jeunes reste élevé à Bruxelles et en Wallonie (environ 30%).

Le chômage est en baisse depuis plusieurs années en Belgique et le nombre d’emplois vacants a doublé en trois ans.

Un départ à la retraite ou un partage du temps de travail d’un travailleur expérimenté ne peut jamais être comblé par l’arrivée d’un nouveau travailleur.

Le Conseil supérieur de l’emploi belge s’oppose à la réduction collective du temps de travail car la réduction de travail sans adaptation des salaires a un effet nul sur l’emploi, tout en amplifiant les coûts de l’entreprise qui voit le nombre d’employés augmenter pour une même masse de travail.

Le chômage baisse depuis plusieurs années en Belgique sous l’impulsion d’une conjoncture économique favorable et d’une politique en faveur de l’emploi et pas d’une réduction collective du temps de travail.

Les expériences à l’étranger n’ont pas été couronnées de succès. Les 35 heures en France n’ont pas créé plus d’emplois et ont grevé de manière durable les finances publiques.

Le numérique permet plus de flexibilité dans les horaires prestés afin de s’adapter à la réalité de chaque entreprise, il faut poursuivre les efforts vers une harmonisation du statut des travailleurs.

À la vision unique du travail comme un fardeau, les Jeunes MR considèrent qu’il peut être un vrai moyen d’émancipation. La formation reste le chemin le plus court vers l’emploi.

Les Jeunes MR s’opposent à la réduction collective du temps de travail comme une solution au chômage et la considère comme un sophisme. Nous considérons que cette mesure du siècle passé n’a pas sa place dans l’ère du numérique où la flexibilité, les qualifications et la formation seront les clefs de demain.

Mix énergétique de demain ? nucléaire et renouvelable !

L’énergie nucléaire représentait en 2019 près de 56% du mix énergétique belge et elle est la source d’énergie la plus propre en terme d’émissions de CO² après l’éolien en 2019.

La Belgique s’est engagée à réduire ses émissions de CO² de 40% d’ici 2030 et a, par ailleurs, prévu de mettre à l’arrêt ses centrales nucléaires dès 2025. La Belgique investit dans des centrales au gaz et prévoit d’augmenter ses importations d’électricité.

Le stockage des déchets nucléaires est possible dans de bonnes conditions sur le long terme.

La durée de vie moyenne des centrales nucléaires dans le monde atteint souvent plus de 40 ans.

Le total des emplois liés au nucléaire s’élève à plus de 20.000 personnes, dont 50% dans le secteur de l’énergie nucléaire.

Les besoins en électricité sont croissants et de manière plus importante que la croissance économique elle-même.

La sûreté du nucléaire atteint de très hauts niveaux en Belgique et des accidents nucléaires graves tels qu’ils sont survenus dans d’autres pays ne seraient pas possibles en Belgique.

Plus de 50 audits sont menés chaque année dans nos centrales nucléaires.

Les autres sources de production d’électricité n’offrent pas un rendement équivalent ni une stabilité suffisante.

70% des Belges sont pour le maintien du nucléaire au-delà de 2025 afin d’atteindre des objectifs climatiques. 63% sont pour la construction de nouvelles centrales nucléaires, 88% sont contre la construction de centrales au gaz en remplacement du nucléaire et de 70% à 80% des Belges savent que la sortie du nucléaire met en danger notre capacité d’approvisionnement et augmentera les prix de l’électricité.

Il importe avant tout de garantir une stabilité d’approvisionnement à des prix abordables pour tous les Belges.

La dépendance aux importations d’énergie est un facteur d’instabilité et d’opacité. Cette dépendance ferait passer le risque global de blackout à plus de 10% en 2025.

En cas d’abandon du nucléaire en 2025, les prix de l’électricité augmenteraient dramatiquement pour presque doubler sur une période de 20 ans.

La Belgique ne peut se soustraire à ses obligations européennes et internationales en terme d’émissions carbonées. Les centrales au gaz rejettent en moyenne 40 fois plus de CO2 que les centrales nucléaires. L’éolien rejette autant de CO² que les centrales nucléaires et le solaire rejette quant à lui 2 fois plus de CO² que le nucléaire.

Le prix du gaz ferait plus que doubler sur une période de 15 ans.

Les émissions de CO², dans le secteur de l’énergie tripleront en 2050 en cas de fermeture des centrales nucléaires.

La quasi-totalité des scénarios du GIEC pour atteindre les objectifs climatiques de 2030 et 2050 se basent sur l’énergie nucléaire. La fermeture des centrales en 2025 engendrerait une catastrophe sociale et économique due à une perte d’emplois massive.

Les centrales nucléaires de nouvelle génération offrent un niveau de sécurité et un rendement supérieur à nos centrales actuelles. La prolongation de la durée de vie de nos centrales ne serait pas une difficulté sur le plan technique.

La durée de vie d’une centrale, selon les normes internationales, est de 60 ans et non 40.

Les Jeunes MR souhaitent que la Belgique prolonge la durée de vie de ses centrales nucléaires au-delà de 2025, jusqu’à ce que nous soyons en mesure de garantir la stabilité de la production d’électricité, de son approvisionnement par d’autres moyens et de garantir des prix stables et abordables.

Nous souhaitons également que la Belgique mette tout en œuvre pour atteindre ses engagements climatiques, en ce compris dans le secteur de la production d’énergie, que la Belgique continue d’investir dans la recherche et le développement en matière de nucléaire, tous secteurs confondus.

La Belgique doit autoriser et planifier la construction de centrales nucléaires de dernière génération, qui lui conféreront les garanties et avantages stratégiques clés pour l’avenir, et lui permettront de démanteler ses anciennes centrales.

La Belgique doit également poursuivre ses investissements dans les différents types d’énergies renouvelables.

En matière de production d’énergie, le réalisme et une logique à long terme prennent le dessus sur une forme d’extrémisme éco-idéologique basée sur l’utopie et des craintes irrationnelles.

Pour la mise en place d’un système de consigne ou de prime de retour pour les canettes et les bouteilles en plastique

Chaque année, la Région wallonne débourse près de 85 millions d’euros pour ramasser les détritus et les dépôts sauvages.

Pour diminuer le coût de ce nettoyage et améliorer notre cadre de vie, la consignation des canettes en aluminium et des bouteilles en plastique est une solution régulièrement évoquée.

Cette mesure a fait ses preuves dans plusieurs pays européens. En Belgique, la déclaration de politique régionale, indique vouloir instaurer une mise en œuvre progressive, à l’échelle nationale, d’un système de consigne ou de prime de retour pour les canettes et les bouteilles plastiques en PET.

Pour le moment, rien ne se concrétise, cette intention est toujours bloquée à l’état de test.

Lors des opérations propreté menées par les Jeunes MR, il n’a pas été rare de comptabiliser plusieurs dizaines de canettes dans une seule rue. Instaurer une consigne sur les canettes et les bouteilles en plastiques permettrait très certainement de diminuer ce type de comportement incivique ainsi que la pollution écologique et visuelle que cela génère.

Comme pour les consignes sur certaines bouteilles en verre, le consommateur payerait plus cher sa canette et sa bouteille consignée mais il serait remboursé, lors de chaque retour en magasin. Ensuite les contenants consignés seraient envoyés en centre de recyclage, où s’effectuerait un processus dans la chaîne de traitement des déchets. Ce modèle, s’inspirerait du modèle Allemand en la matière.

Vote électronique obligatoire en Belgique

Lors de la législature wallonne de 2014-2017, le Gouvernement PS-cdH a voté la surpression du vote électronique en Wallonie.

Lors des élections communales de 2018, des cas concrets de manquements liés au mode de scrutin « papier » ont été constatés dans les bureaux de dépouillement dans lesquels des témoins de parti, des membres Jeunes MR étaient présents :

• Urnes non scellées ;
• Retard dans l’arrivée des urnes ;
• Recomptages nombreux ;
• Témoins de partis qui participent au dépouillement ;
• Locaux dédiés aux dépouillements non adaptés ;
• Manque de rigueur des assesseurs ;
• Formation non dispensée pour les Présidents de bureaux de dépouillement ;
• Etc.

Bien que les élections aient été validées, personne n’est en mesure de certifier qu’aucune erreur humaine (ou volontaire) n’a eu lieu.

Dès lors, nous préconisons l’inscription du vote électronique obligatoire dans notre programme afin de garantir une juste représentation du vote exprimé par l’électeur particulièrement dans le comptage des voix de préférence.

Nous souhaitons qu’un système soit étudié par les autorités en veillant à ce que celui-ci permette un contrôle notamment via l’impression d’un ticket papier placé dans une urne. Celui-ci pourrait être utilisé en cas de soupçons de fraude ou pour des contrôles aléatoires.

De plus, la possibilité d’allonger le temps de vote devrait être envisagée afin de répondre aux disponibilités du plus grand nombre possible d’électeurs.