Les Jeunes MR ont pour ambition que l’État réalise sa propre révolution numérique pour une réelle mise en place de la simplification administrative.

La quatrième révolution industrielle n’a pas encore eu d’effets dévastateurs sur lemarché de l’emploi. La plupart des employeurs, à travers la Belgique et l’UE, ont dû faire un choix entre un ordinateur et une personne. L’énorme majorité d’entre eux a choisi un travailleur. Mais ce constat pourrait changer dans les années à venir.
L’émergence de l’intelligence artificielle (IA) est certainement le développement le plus important de la dernière révolution industrielle. Lorsqu’on aborde le sujet de l’IA, c’est instinctivement les robots, ceux qui réalisent des besognes physiques, qui nous viennent en tête. Pourtant les IAs capables de réaliser des tâches cognitives occupent déjà, parfois sans le savoir, une part importante de notre quotidien et seront, sans doute, bien plus importantes à l’avenir.

Les changements que provoquera le développement des IAs seront très disruptifs et auront des implications dans différents secteurs et à différents niveaux de ces mêmes secteurs.

Prenons l’exemple de la voiture autonome afin d’illustrer ce propos et citons, entre autres, quelques conséquences de son utilisation à grande échelle : la modification du comportement des usagers de la route, l’effet négatif sur le marché de l’automobile (et en particulier sur les ventes de voitures qui devraient irrémédiablement chuter), ou encore sur la notion de possession d’une voiture.

Un autre enjeu lié à l’intelligence artificielle est sans conteste son effet sur le marché de l’emploi, souvent résumé par la notion de « destruction créatrice », associée à Schumpeter. Ce processus pourrait se résumer de la manière suivante : « […] qui voit se produire de façon simultanée la disparition de secteurs d’activité économique conjointement à la création de nouvelles activités économiques ». Si ce cycle économique n’est pas nouveau, c’est la vitesse à laquelle il se produit avec les technologies du numérique qui pose question.

Quantité de nouvelles applications et de logiciels vont remplacer quantité de tâches et de métiers, en particulier des tâches routinières, aussi bien physiques que cognitives. Ces tâches routinières sont très variées : cela va du pharmacien au magasinier en passant par le pilote d’avion. La société de consultance McKinsey considère qu’environ 40% des métiers actuels sont menacés dans un futur proche.

À cette mauvaise nouvelle doit répondre un nécessaire besoin d’évoluer car les métiers de demain seront justement les métiers qui toucheront de près ou de loin au numérique ou à ces applications. Une étude datant de 2017 et réalisée par Dell estime que 85% des métiers de demain n’existent pas encore aujourd’hui. Ce chiffre est plutôt porteur d’espoir mais souligne surtout le besoin de repenser la formation et l’éducation. Nos enfants devront être capables d’exécuter des tâches qui demanderont de plus en plus une réflexion en grande partie abstraite. Il faudra se concentrer sur ce que nous pourrons toujours mieux faire que les machines et être capables de les programmer et de les utiliser de manière optimale.

L’État doit lui aussi en quelque sorte faire sa révolution. L’État est le premier employeur du pays et porte, en plus, une certaine valeur d’exemple. Par exemple, plus de démarches et de documents administratifs disponibles en ligne, la généralisation des formulaires intelligents et plus de transversalité entre les différents services administratifs.

Les Jeunes MR misent sur l’entreprenariat et les start-ups afin de stimuler l’économie du numérique.

Les Jeunes MR ne s’étaient pas trompés en 2015 déjà lorsqu’ils privilégiaient l’accompagnement et le développement à grandes échelles des start-ups. Ce sont elles qui sont à la pointe du développement du numérique. Comparativement, ce sont les start-ups qui ont créé le plus d’emplois durant les dernières années aux États-Unis.
Contrairement aux autres révolutions, il ne faut plus investir massivement dans des machines coûteuses pour être à la base d’une innovation majeure. Le plus compliqué aujourd’hui pour les start-ups européennes est souvent de trouver du financement en suffisance lors de leur phase de croissance critique.

● Via l’éducation : inculquer le gout d’entreprendre en favorisant les actions de promotion de l’entrepreneuriat (Hakathon, Mini-entreprises…) et en confrontant d’avantage les élèves au monde de l’entreprise dans leurs cursus.

● Via la fiscalité sur l’entreprenariat en général.

● Via une restructuration et une professionnalisation des structures d’encadrement des start-ups et des scales-up (incubateurs, accélérateurs, invest, fonds).

Les Jeunes MR s’opposent fermement à toute nouvelle taxation portant sur l’innovation technologique qui mettrait à mal la compétitivité de nos entreprises (parmi lesquelles la taxe sur l’automatisation).

La quatrième révolution industrielle n’a pas encore eu d’effets dévastateurs sur le marché de l’emploi. La plupart des employeurs, à travers la Belgique et l’UE, ont dû faire un choix entre un ordinateur et une personne. L’énorme majorité d’entre eux a choisi un travailleur. Mais ce constat pourrait changer dans les années à venir.
L’émergence de l’intelligence artificielle (IA) est certainement le développement le plus important de la dernière révolution industrielle. Lorsqu’on aborde le sujet de l’IA, c’est instinctivement les robots, ceux qui réalisent des besognes physiques, qui nous viennent en tête. Pourtant les IAs capables de réaliser des tâches cognitives occupent déjà, parfois sans le savoir, une part importante de notre quotidien et seront, sans doute, bien plus importantes à l’avenir.

Les changements que provoquera le développement des IAs seront très disruptifs et auront des implications dans différents secteurs et à différents niveaux de ces mêmes secteurs.

Prenons l’exemple de la voiture autonome afin d’illustrer ce propos et citons, entre autres, quelques conséquences de son utilisation à grande échelle : la modification du comportement des usagers de la route, l’effet négatif sur le marché de l’automobile (et en particulier sur les ventes de voitures qui devraient irrémédiablement chuter), ou encore sur la notion de possession d’une voiture.

Un autre enjeu lié à l’intelligence artificielle est sans conteste son effet sur le marché de l’emploi, souvent résumé par la notion de « destruction créatrice », associée à Schumpeter. Ce processus pourrait se résumer de la manière suivante : « […] qui voit se produire de façon simultanée la disparition de secteurs d’activité économique conjointement à la création de nouvelles activités économiques ». Si ce cycle économique n’est pas nouveau, c’est la vitesse à laquelle il se produit avec les technologies du numérique qui pose question.

Quantité de nouvelles applications et de logiciels vont remplacer quantité de tâches et de métiers, en particulier des tâches routinières, aussi bien physiques que cognitives. Ces tâches routinières sont très variées : cela va du pharmacien au magasinier en passant par le pilote d’avion. La société de consultance McKinsey considère qu’environ 40% des métiers actuels sont menacés dans un futur proche.

À cette mauvaise nouvelle doit répondre un nécessaire besoin d’évoluer car les métiers de demain seront justement les métiers qui toucheront de près ou de loin au numérique ou à ces applications. Une étude datant de 2017 et réalisée par Dell estime que 85% des métiers de demain n’existent pas encore aujourd’hui. Ce chiffre est plutôt porteur d’espoir mais souligne surtout le besoin de repenser la formation et l’éducation. Nos enfants devront être capables d’exécuter des tâches qui demanderont de plus en plus une réflexion en grande partie abstraite. Il faudra se concentrer sur ce que nous pourrons toujours mieux faire que les machines et être capables de les programmer et de les utiliser de manière optimale.

Dans la suite logique, il nous parait insensé de vouloir empêcher le progrès. Certains souhaitent contenir la quatrième révolution industrielle à coup de digues taxatoires, ce qui est au mieux ridicule et au pire dangereux. Ces digues sont artificielles et ne tiennent qu’un temps jusqu’à être emportées. Les premières victimes de ces ruptures sont bien souvent les mêmes, ceux à qui on a beaucoup promis et bien souvent menti. 

Un certain nombre de professions sont directement menacées. Par le passé, des secteurs entiers de l’économie, comme une grande partie du secteur sidérurgique, ont été mis sous perfusion d’abord et sous respirateurs ensuite, alors que l’on savait pertinemment le patient condamné. Cet aveuglement sous couvert de bas enjeux électoraux a été la base de véritables drames sociaux qui ont handicapé et handicapent encore certaines régions de notre pays. Le courage politique, c’est aussi de savoir dire des vérités dont on sait que les conséquences seront potentiellement douloureuses. La véritable, et sans doute la seule, vision à long terme, c’est celle qui anticipe le bouleversement.

Le meilleur moyen de ne laisser personne au bord du chemin est de prendre la réelle mesure de ce que représente la révolution numérique.
Les premiers créateurs d’emplois dans l’économie numérique, l’économie de demain, sont les nouvelles entreprises.

Les Jeunes MR sont en faveur d’une plus grande flexibilité pour la fin de carrière. Travailler plus longtemps mais de manière plus flexible

L’âge de la retraite va évoluer ces prochaines années. Aujourd’hui, l’âge légal de départ à la retraite est de 65 ans. En 2020, il sera de 66 ans. En 2030, il sera de 67 ans.

Toutefois, tout le monde ne va pas travailler jusqu’à 67 ans. En effet, seuls 10-15% des travailleurs iront jusqu’à 67 ans. Il n’y a pas que l’âge qui entre dans le calcul de la pension :

► Au niveau de la carrière, les personnes qui auront 45 ans de carrière pourront partir plus tôt à la pension, c’est-à-dire que les personnes qui commenceront à travailler à 18 ans pourront prendre leur retraite à 63 ans.

► Au niveau des conditions particulières comme la pénibilité du travail ; quelqu’un qui travaille dans la construction, par exemple, ne devra pas aller jusqu’à 67 ans ou 45 ans de carrière.

Cette décision a été prise, justement, pour assurer à « notre » génération d’avoir une pension plus tard.

En effet, notre Sécurité Sociale est mise à mal aujourd’hui, en partie à cause de l’inversion de la pyramide des âges en Europe. En effet, selon l’OCDE, le coût du vieillissement devrait augmenter de 8% du PIB dans les 50 prochaines années. Ce phénomène est dû à deux principales causes :

(1) La chute de la natalité : à l’heure actuelle, les ménages doivent – et peuvent ! – mieux planifier leur vie de famille. Notre développement économique et les évolutions du monde du travail qui en découlent font que le rythme professionnel est de moins en moins adapté aux familles nombreuses ; surtout que les femmes sont toujours plus présentes sur le marché de travail. De fait, l’émancipation de la femme ainsi que la diversification des méthodes de contraception permettent de mieux répondre aux attentes d’un couple, en termes de vie de famille même si cela influence la natalité.

(2) L’augmentation de l’espérance de vie : alors qu’elle était à 69 ans en 1960, elle est à 81 ans aujourd’hui. On ne peut que se réjouir de cette augmentation de l’espérance de vie qui traduit le bien-être général dans nos sociétés. Cependant, cette évolution doit impérativement être liée à l’âge de départ à la retraite (ce n’est pas le cas actuellement) au risque de mettre en faillite notre Sécurité Sociale. De fait, en 2012, nous avons en Belgique 3 travailleurs pour 1 retraité (c’est-à-dire, vulgairement, que trois travailleurs cotisent pour la pension d’un aîné). Si on ne fait rien d’ici 2040, il n’y aura plus que 2 travailleurs pour 1 retraité.

Si rien n’est fait au niveau de l’âge de départ à la retraite, soit les travailleurs devront cotiser plus (et donc gagner moins), soit les pensionnés recevront une plus petite pension (les deux sont inconcevables).

Au vu des éléments qui précèdent, les Jeunes MR souhaitent mettre en exergue différentes réflexions et propositions.

Tout d’abord, nous sommes en faveur du système à points proposé par la Commission pensions 2020-2040. Cependant, il est primordial de conserver une certaine flexibilité dans l’instauration et la mise en pratique de ce système :

  • Tenir compte des périodes particulières telles que maladies graves, situations économiques des entreprises avec les conséquences qui en découlent pour les travailleurs,… , dans le calcul des montants qui entrent en ligne de compte pour la définition de la valeur des points;
  • Objectiver de façon stricte, en concertation avec les partenaires sociaux, via des critères quantitatifs (espérance de vie), la liste des métiers pénibles.

Les Jeunes MR insistent sur l’importance de renforcer le premier pilier, à savoir la pension légale. En ce qui concerne les salariés et les indépendants, nous souhaitons mettre en avant le modèle suédois dans lequel 16% des cotisations prélevées sont destinées à alimenter le système par répartition et 2,5% sont destinés à des fonds par capitalisation.

Les deuxièmes et troisièmes piliers doivent être encouragés (sans toutefois devenir obligatoires). Le maintien d’une stabilité fiscale en la matière est important pour conserver la confiance dans les pensions complémentaires. Les avantages et inconvénients de la fiscalisation des produits de pensions doivent être évalués.

En matière de fin de carrière, une plus grande flexibilité doit être proposée, avec la possibilité de travailler plus longtemps mais de manière plus flexible.

Les Jeunes MR appellent à pousser plus avant la modernisation et la flexibilisation du cadre législatif pour l’adapter à la réalité économique.

La quatrième révolution industrielle n’a pas encore eu d’effets dévastateurs sur le marché de l’emploi. La plupart des employeurs, à travers la Belgique et l’UE, ont dû faire un choix entre un ordinateur et une personne. L’énorme majorité d’entre eux a choisi un travailleur. Mais ce constat pourrait changer dans les années à venir.
L’émergence de l’intelligence artificielle (IA) est certainement le développement le plus important de la dernière révolution industrielle. Lorsqu’on aborde le sujet de l’IA, c’est instinctivement les robots, ceux qui réalisent des besognes physiques, qui nous viennent en tête. Pourtant les IAs capables de réaliser des tâches cognitives occupent déjà, parfois sans le savoir, une part importante de notre quotidien et seront, sans doute, bien plus importantes à l’avenir.

Les changements que provoquera le développement des IAs seront très disruptifs et auront des implications dans différents secteurs et à différents niveaux de ces mêmes secteurs.

Prenons l’exemple de la voiture autonome afin d’illustrer ce propos et citons, entres autres, quelques conséquences de son utilisation à grande échelle : la modification du comportement des usagers de la route, l’effet négatif sur le marché de l’automobile (et en particulier sur les ventes de voitures qui devraient irrémédiablement chuter), ou encore sur la notion de possession d’une voiture.

Un autre enjeu lié à l’intelligence artificielle est sans conteste son effet sur le marché de l’emploi, souvent résumé par la notion de « destruction créatrice », associée à Schumpeter. Ce processus pourrait se résumer de la manière suivante : « […] qui voit se produire de façon simultanée la disparition de secteurs d’activité économique conjointement à la création de nouvelles activités économiques ». Si ce cycle économique n’est pas nouveau, c’est la vitesse à laquelle il se produit avec les technologies du numérique qui pose question.

Quantité de nouvelles applications et de logiciels vont remplacer quantité de tâches et de métiers, en particulier des tâches routinières, aussi bien physiques que cognitives. Ces tâches routinières sont très variées : cela va du pharmacien au magasinier en passant par le pilote d’avion. La société de consultance McKinsey considère qu’environ 40% des métiers actuels sont menacés dans un futur proche.

À cette mauvaise nouvelle doit répondre un nécessaire besoin d’évoluer car les métiers de demain seront justement les métiers qui toucheront de près ou de loin au numérique ou à ces applications. Une étude datant de 2017 et réalisée par Dell estime que 85% des métiers de demain n’existent pas encore aujourd’hui.

Le numérique et ses entrepreneurs bouleversent des domaines économiques bien établis. Un certain nombre de professions sont directement menacées. Par le passé, des secteurs entiers de l’économie, comme une grande partie du secteur sidérurgique, ont été mis sous perfusion d’abord et sous respirateurs ensuite, alors que l’on savait pertinemment le patient condamné. Cet aveuglement sous couvert de bas enjeux électoraux a été la base de véritables drames sociaux qui ont handicapé et handicapent encore certaines régions de notre pays. Le courage politique, c’est aussi de savoir dire des vérités dont on sait que les conséquences seront potentiellement douloureuses. La véritable, et sans doute la seule, vision à long terme, c’est celle qui anticipe le bouleversement.

Il ne suffit pas d’encourager les individus à se renouveler pour surfer sur la vague de la révolution numérique. Le cadre législatif doit lui aussi être adapté. La Belgique accuse déjà un certain retard par rapport à ses voisins en la matière. Le cadre législatif doit pouvoir être ajusté aux nouvelles réalités et rapidement.

Les Jeunes MR souhaitent que la formation des demandeurs d’emploi soit adaptée vers les métiers en pénurie ainsi qu’aux métiers émergents, en particulier en lien avec le numérique.

La quatrième révolution industrielle n’a pas encore eu d’effets dévastateurs sur le marché de l’emploi. La plupart des employeurs, à travers la Belgique et l’UE, ont dû faire un choix entre un ordinateur et une personne. L’énorme majorité d’entre eux a choisi un travailleur. Mais ce constat pourrait changer dans les années à venir.
L’émergence de l’intelligence artificielle (IA) est certainement le développement le plus important de la dernière révolution industrielle. Lorsqu’on aborde le sujet de l’IA, c’est instinctivement les robots, ceux qui réalisent des besognes physiques, qui nous viennent en tête. Pourtant les IAs capables de réaliser des tâches cognitives occupent déjà, parfois sans le savoir, une part importante de notre quotidien et seront, sans doute, bien plus importantes à l’avenir.

Les changements que provoquera le développement des IAs seront très disruptifs et auront des implications dans différents secteurs et à différents niveaux de ces mêmes secteurs.

Prenons l’exemple de la voiture autonome afin d’illustrer ce propos et citons, entre autres, quelques conséquences de son utilisation à grande échelle : la modification du comportement des usagers de la route, l’effet négatif sur le marché de l’automobile (et en particulier sur les ventes de voitures qui devraient irrémédiablement chuter), ou encore sur la notion de possession d’une voiture.

Un autre enjeu lié à l’intelligence artificielle est sans conteste son effet sur le marché de l’emploi, souvent résumé par la notion de « destruction créatrice », associée à Schumpeter. Ce processus pourrait se résumer de la manière suivante : « […] qui voit se produire de façon simultanée la disparition de secteurs d’activité économique conjointement à la création de nouvelles activités économiques ». Si ce cycle économique n’est pas nouveau, c’est la vitesse à laquelle il se produit avec les technologies du numérique qui pose question.

Quantité de nouvelles applications et de logiciels vont remplacer quantité de tâches et de métiers, en particulier des tâches routinières, aussi bien physiques que cognitives. Ces tâches routinières sont très variées : cela va du pharmacien au magasinier en passant par le pilote d’avion. La société de consultance McKinsey considère qu’environ 40% des métiers actuels sont menacés dans un futur proche.

À cette mauvaise nouvelle doit répondre un nécessaire besoin d’évoluer car les métiers de demain seront justement les métiers qui toucheront de près ou de loin au numérique ou à ces applications. Une étude récente de Dell estime en effet que 85% des métiers de demain n’existent pas encore aujourd’hui. Ce chiffre est plutôt porteur d’espoir mais souligne surtout le besoin de repenser la formation et l’éducation. Il faudra se concentrer sur ce que nous pourrons toujours mieux faire que les machines et être capables de les programmer et de les utiliser de manière optimale. Au-delà de ce constat, il faudra également être capable de réorienter les demandeurs d’emploi vers des filières d’avenir, vers des métiers en pénurie mais aussi en lien avec la révolution numérique. Un certain nombre de professions sont directement menacées. Par le passé, des secteurs entiers de l’économie, comme une grande partie du secteur sidérurgique, ont été mis sous perfusion d’abord et sous respirateurs ensuite, alors que l’on savait pertinemment le patient condamné. Cet aveuglement sous couvert de bas enjeux électoraux a été la base de véritables drames sociaux qui ont handicapé et handicapent encore certaines régions de notre pays. Le courage politique, c’est aussi de savoir dire des vérités dont on sait que les conséquences seront potentiellement douloureuses. La véritable, et sans doute la seule, vision à long terme, c’est celle qui anticipe le bouleversement.

Les Jeunes MR considèrent que la formation continue doit être incorporée dans les aides aux entreprises.

La quatrième révolution industrielle n’a pas encore eu d’effets dévastateurs sur le marché de l’emploi. La plupart des employeurs, à travers la Belgique et l’UE, ont dû faire un choix entre un ordinateur et une personne. L’énorme majorité d’entre eux a choisi un travailleur. Mais ce constat pourrait changer dans les années à venir.
L’émergence de l’intelligence artificielle (IA) est certainement le développement le plus important de la dernière révolution industrielle. Lorsqu’on aborde le sujet de l’IA, c’est instinctivement les robots, ceux qui réalisent des besognes physiques, qui nous viennent en tête. Pourtant les IAs capables de réaliser des tâches cognitives occupent déjà, parfois sans le savoir, une part importante de notre quotidien et seront, sans doute, bien plus importantes à l’avenir.

Les changements que provoquera le développement des IAs seront très disruptifs et auront des implications dans différents secteurs et à différents niveaux de ces mêmes secteurs.

Prenons l’exemple de la voiture autonome afin d’illustrer ce propos et citons, entre autres, quelques conséquences de son utilisation à grande échelle : la modification du comportement des usagers de la route, l’effet négatif sur le marché de l’automobile (et en particulier sur les ventes de voitures qui devraient irrémédiablement chuter), ou encore sur la notion de possession d’une voiture.

Un autre enjeu lié à l’intelligence artificielle est sans conteste son effet sur le marché de l’emploi, souvent résumé par la notion de « destruction créatrice », associée à Schumpeter. Ce processus pourrait se résumer de la manière suivante : « […] qui voit se produire de façon simultanée la disparition de secteurs d’activité économique conjointement à la création de nouvelles activités économiques ». Si ce cycle économique n’est pas nouveau, c’est la vitesse à laquelle il se produit avec les technologies du numérique qui pose question.

Quantité de nouvelles applications et de logiciels vont remplacer quantité de tâches et de métiers, en particulier des tâches routinières, aussi bien physiques que cognitives. Ces tâches routinières sont très variées : cela va du pharmacien au magasinier en passant par le pilote d’avion. La société de consultance McKinsey considère qu’environ 40% des métiers actuels sont menacés dans un futur proche.

À cette mauvaise nouvelle doit répondre un nécessaire besoin d’évoluer car les métiers de demain seront justement les métiers qui toucheront de près ou de loin au numérique ou à ces applications. Une étude datant de 2017 et réalisée par Dell estime que 85% des métiers de demain n’existent pas encore aujourd’hui. Ce chiffre est plutôt porteur d’espoir mais souligne surtout le besoin de repenser la formation et l’éducation. Nos enfants devront être capables d’exécuter des tâches qui demanderont de plus en plus une réflexion en grande partie abstraite. Il faudra se concentrer sur ce que nous pourrons toujours mieux faire que les machines et être capables de les programmer et de les utiliser de manière optimale.

Dans les années 50, on considérait que l’on pouvait baser une carrière entière sur des compétences acquises au cours d’un cursus de cinq années. On considère aujourd’hui que ce ratio a fortement diminué et que ces mêmes compétences restent valables pour une durée d’environ 10 ans. Chaque individu doit percevoir ce besoin de renouvellement individuel qui, plus qu’un atout, risque très certainement de s’établir comme une nécessité. Nous devons prendre conscience qu’il nous faut conserver notre « employabilité » tout au long de la vie professionnelle, et cela, que l’on soit employé, salarié ou indépendant.

Les Jeunes MR en appellent aux pouvoirs publics afin de conscientiser et sensibiliser entreprises et travailleurs à la nécessité de renouveler souvent, sinon en permanence, leurs qualifications pour conserver leur employabilité.

La quatrième révolution industrielle n’a pas encore eu d’effets dévastateurs sur le marché de l’emploi. La plupart des employeurs, à travers la Belgique et l’UE, ont dû faire un choix entre un ordinateur et une personne. L’énorme majorité d’entre eux a choisi un travailleur. Mais ce constat pourrait changer dans les années à venir.
L’émergence de l’intelligence artificielle (IA) est certainement le développement le plus important de la dernière révolution industrielle. Lorsqu’on aborde le sujet de l’IA, c’est instinctivement les robots, ceux qui réalisent des besognes physiques, qui nous viennent en tête. Pourtant les IAs capables de réaliser des tâches cognitives occupent déjà, parfois sans le savoir, une part importante de notre quotidien et seront, sans doute, bien plus importantes à l’avenir.

Les changements que provoquera le développement des IAs seront très disruptifs et auront des implications dans différents secteurs et à différents niveaux de ces mêmes secteurs.

Prenons l’exemple de la voiture autonome afin d’illustrer ce propos et citons, entre autres, quelques conséquences de son utilisation à grande échelle : la modification du comportement des usagers de la route, l’effet négatif sur le marché de l’automobile (et en particulier sur les ventes de voitures qui devraient irrémédiablement chuter), ou encore sur la notion de possession d’une voiture.

Un autre enjeu lié à l’intelligence artificielle est sans conteste son effet sur le marché de l’emploi, souvent résumé par la notion de « destruction créatrice », associée à Schumpeter. Ce processus pourrait se résumer de la manière suivante : « […] qui voit se produire de façon simultanée la disparition de secteurs d’activité économique conjointement à la création de nouvelles activités économiques ». Si ce cycle économique n’est pas nouveau, c’est la vitesse à laquelle il se produit avec les technologies du numérique qui pose question.

Quantité de nouvelles applications et de logiciels vont remplacer quantité de tâches et de métiers, en particulier des tâches routinières, aussi bien physiques que cognitives. Ces tâches routinières sont très variées : cela va du pharmacien au magasinier en passant par le pilote d’avion. La société de consultance McKinsey considère qu’environ 40% des métiers actuels sont menacés dans un futur proche.

À cette mauvaise nouvelle doit répondre un nécessaire besoin d’évoluer car les métiers de demain seront justement les métiers qui toucheront de près ou de loin au numérique ou à ces applications. Une étude datant de 2017 et réalisée par Dell estime que 85% des métiers de demain n’existent pas encore aujourd’hui. Ce chiffre est plutôt porteur d’espoir mais souligne surtout le besoin de repenser la formation et l’éducation. Nos enfants devront être capables d’exécuter des tâches qui demanderont de plus en plus une réflexion en grande partie abstraite. Il faudra se concentrer sur ce que nous pourrons toujours mieux faire que les machines et être capables de les programmer et de les utiliser de manière optimale.

Dans les années 50, on considérait que l’on pouvait baser une carrière entière sur des compétences acquises au cours d’un cursus de cinq années. On considère aujourd’hui que ce ratio a fortement diminué et que ces mêmes compétences restent valables pour une durée d’environ 10 ans. Chaque individu doit percevoir ce besoin de renouvellement individuel qui, plus qu’un atout, risque très certainement de s’établir comme une nécessité. Nous devons prendre conscience qu’il nous faut conserver notre « employabilité » tout au long de la vie professionnelle, et cela, que l’on soit employé, salarié ou indépendant.